29 décembre 2010

Evil Pub 3

Je me suis souvent demandé comment les supervilains imaginaient leurs plans machiavélico-débiles, eh ben ce soir-là j'ai compris. Trois potes esseulés, des bières, et vous vous retrouvez à fomenter et à pousser des rires sardoniques en moins de temps qu'il n'en faut pour épeler "Schrödinger". Et ça fait du bien.
Pour savoir si le projet Schrödinger aboutira, rendez-vous l'an prochain. Je peux juste dire qu'il s'agit d'un travail de longue haleine.

27 décembre 2010

Evil Pub 2

Diantre ! Il semble que ce triumvirat d'übercrapules n'ait réussi à se mettre d'accord...
Notre monde moderne résistera-t-il à cette nouvelle association de malfaiteurs ?
Ne ratez pas les prochaines aventures du Evil Pub !

24 décembre 2010

Dans la famille Noël...

Dans la famille Noël, je choisis la petite-fille.

Je m'en vais pour des vacances que j'estime bien méritées (c'est l'essentiel), mais j'ai programmé toute la semaine prochaine, du coup le blog restera alimenté pendant les fêtes.

D'ici-là, joyeux Noël à tous, et paix sur la Terre aux femmes et hommes de bonne volonté.

22 décembre 2010

Evil Pub 1

Quel plan machiavélique le trio infernal est-il en train de fomenter ?
La civilisation arrive-t-elle réellement à sa perte ?
Le malheureux Werner Karl Heisenberg donnera-t-il son nom à ce sinistre projet ?
Vous le saurez la semaine prochaine dans la suite des aventures du Evil Pub.
D'ici-là, tremblez, jeunes innocents. Tremblez.

20 décembre 2010

Les joies du bouclage 2

  

Et voilà, plus que trois revues à boucler en quatre jours pour être à l'heure. Il n'est pas interdit de considérer la chose comme excessivement difficile.

17 décembre 2010

Elle est arrivée (2)

La petite Lora ("Fleur" en basque) est arrivée dimanche avec dix jours d'avance pour ne pas trop compliquer les réveillons de ses parents. Encore une qui n'a pas fini d'apprendre des bêtises de ses taties et tontons du pub.

15 décembre 2010

En VO, ça prête moins à confusion !

True story, sinon c'est moins drôle.

Et donc oui, je suis été voir Raiponce, Tangled en VO, Rapunzel dans la version originale des frères Grimm. Globalement une bonne surprise. Ça chante un peu trop, bien sûr, mais on trouve suffisamment de bonnes idées pour prendre du plaisir. Notamment :
- le design de l'héroïne, toute mimi ;
- le fringuant héros Flynn Rider et ses pitoyables tentatives de séduction (il est loin le falot prince Philippe de La Belle au bois dormant) ;
- un personnage relevant de la science-fiction : le cheval intelligent (mais très, très intelligent !)
- une méchante qui ne l'est finalement pas beaucoup plus que beaucoup de vraies mères abusives, ce qui devrait plaire à pas mal d'anciennes adolescentes angoissées de ma connaissance ;
- une intrigue plutôt bien ficelée et menée tambour battant.

Après il y a aussi quelques menus défauts :
- sans rire, un caméléon ? Hé, les mecs, faut arrêter avec les bestioles rigolotes, vous arrivez au bout de la classification de Cuvier, là !
- arrêtez de mettre des chansons ! Ça ne sert à rien, et en plus depuis Le Roi Lion, elles sont toutes à chier !
- ha, ha, ha, un cheval intelligent ! N'importe quoi !
- un caméléon ??? Je sais, je l'ai déjà dit, mais ça m'énerve ! Dans le prochain Disney, le héros sera sûrement flanqué d'une holothurie malicieuse, ou d'un pangolin de guerre !
- euh, la reine et le roi qui ont perdu leur première-née il y a dix-huit ans, ça ne leur est pas venu à l'idée de pondre deux ou trois marmots dans la foulée, histoire d'assurer, je sais pas, une succession au trône ? Ça n'enlève rien à la joie de retrouver leur gamine à la fin, hein (oups, j'ai fait un spoiler... ouais, enfin, bon), mais au moins ça rassure un peu le peuple quoi ! Bon, ça a pas l'air d'être des méchants révolutionnaires, dans ce royaume, mais quand même, un couple royal sans descendance, ça a toujours tendance à tendre un peu l'ambiance politique.

Mais voilà, sinon vous pouvez amener vos petits, pas de danger, personne ne s'ennuiera. 
Et n'oubliez jamais votre poêle à frire quand vous partez en expédition.

13 décembre 2010

Kelka & Ziaux : le retour

Jeudi et vendredi prochains, Ziaux et Kelka seront en concert à l'espace Beaujon, à Paris VIIIe.
Comme c'est toujours aussi sympa, entraînant, rigolo et bien fichu, courez vite réserver vos places. Vous aurez peut-être, félicité suprême, l'honneur de me voir les y applaudir.

10 décembre 2010

De l'éducation

Car il est important de maintenir un dialogue ouvert avec les nouvelles générations.
Et puis à cinquante ans, je serai peut-être séduisant, qui sait ?

08 décembre 2010

Montreuil 2010

On est quand même vernis. L'an dernier, on a vu Fred, cette année Pef.
Avec un peu de chance, en 2011, on verra Peyo.
Ah, on me fait signe que non...

06 décembre 2010

Dedansyfication

La "dedansyfication" vient bien sûr du formidable Sentaï School des géniaux Torta et Cardona.

03 décembre 2010

1- Terry Pratchett



Ville d’origine : Beaconsfield, Buckinghamshire
Œuvres à lire : tous les romans du Disque-Monde, et par ailleurs tout ce qu’il a écrit
Pourquoi c’est trop bien : le Disque-Monde, c’est un monde plat comme une crêpe, posé sur le dos de quatre éléphants, juchés sur la carapace d’une tortue géante en train de « nager » dans le cosmos. Dessus, on trouve un mélange d’heroic fantasy, de roman de mœurs à l’anglaise, de vulgarisation scientifico-philosophique exceptionnelle et de personnages hauts en couleurs et très attachants. Pratchett associe une imagination débridée à une analyse profonde des thèmes qu’il aborde, sans jamais se prendre trop au sérieux. Et c'est juste du génie pur.
Pourquoi c’est geek : Ooook !

02 décembre 2010

2- Neil Gaiman

Ville d’origine : Portchester, Hampshire
Œuvres à lire : American Gods, Neverwhere, Stardust, Fumées et Miroirs...
Pourquoi c’est trop bien : quelque part entre Stephen King et Tim Burton, l’univers baroque de Neil Gaiman est un mélange érudit de mythologie, de références littéraires et de comics, tout en finesse et en cruauté. Auteur de comics bien connus (Sandman, Death…), il s’est imposé comme un écrivain de premier plan, déclinant des mondes parallèles et des personnages merveilleusement décalés évoluant dans des intrigues tortueuses, drôles, cruelles, gores et non dénuées d’une bonne dose de sexe.
Pourquoi c’est geek : avec son look de rocker romantique, toutes les geekettes du monde doivent lui courir après.

01 décembre 2010

3- Jasper Fforde

Ville d’origine : Londres, mais bon, c’est quand même un sale Gallois
Œuvres à lire : L’Affaire Jane Eyre ; Délivrez-moi ! ; Le Puits des histoires perdues ; Sauvez Hamlet !
Pourquoi c’est trop bien : dans l’uchronie où évolue Thursday Next (oui, oui, l’héroïne s’appelle « Jeudi Prochain »), la littérature occupe une telle place que des distributeurs automatiques récitent du Shakespeare, le trafic de romans falsifié est géré par une entité juridique spécifique et les personnages s’échappent parfois de leur œuvre d’origine. Ajoutons des dodos, une brigade temporelle, un conflit anglo-russe qui n’en finit pas de s’enliser en Crimée, des personnages qui communiquent par notes de bas de page…  
Pourquoi c’est geek : c’est dingue le nombre de trucs qui peuvent se passer pendant une journée de Thursday ! Plus fort que Jack Bauer. À la fin d’un des bouquins, on est toujours scotché devant la palanquée d’idées hallucinantes que l’on peut rencontrer dans cette œuvre. Bien sûr, il vaut mieux bien connaître ses classiques anglais, mais ce n'est pas indispensable.

30 novembre 2010

4- Douglas Adams



Ville d’origine : Cambridge, Cambridgeshire
Œuvres à lire : Le Guide du voyageur galactique ; Le Dernier Restaurant avant la fin du monde ; La Vie, l’Univers et le Reste ; Salut, et encore merci pour le poisson ; Globalement inoffensive
Pourquoi c’est trop bien : le nonsense dans toute sa splendeur. Adams était un grand pote des Monty Pythons, et ça se sent. L’épopée intersidérale d’Arthur Dent (Arthur Accroc à l’époque de la regrettée première traduction), de Ford Prefect (Ford Escort) et de Marvin l’androïde paranoïaque a développé une forme d’humour absurde hilarant, typiquement british. Plusieurs adaptations, dont une tristement célèbre au cinéma il y a quelques années.
Pourquoi c’est geek : en une vingtaine de siècles, la Kabbale juive n’est jamais parvenue à décrire la puissance du nombre 42 aussi bien que l’œuvre de Douglas Adams. 
 

29 novembre 2010

5- Nick Hornby

Ville d’origine : Redhill, Surrey
Œuvres à lire : Haute fidélité ; À propos d’un gamin ; Vous descendez ?; Slam
Pourquoi c’est trop bien : Hornby, c’est de l’humour en branche et surtout, c’est le refus de la facilité romantique à la con. Chez Hornby, le héros est généralement un loser, il n’atteint pas le nirvana en emballant la princesse, mais en trouvant sa voie, qui n’est pas forcément celle du succès. Les personnages sont vrais, tout en failles. Son meilleur ? À propos d’un gamin. La morale ? Les contes de fée disent des conneries : deux, c’est pas assez ! Son adaptation cinéma est sans doute le meilleur film avec Hugh Grant.
Pourquoi c’est geek : si Haute fidélité n’est pas une œuvre geek, rien ne l’est. La fascination, confinant à l’obsession, du héros pour les vieux albums de musique, en témoigne.


26 novembre 2010

Top 5 des auteurs anglais geek


Allez, pour clôturer la semaine, je tente un nouveau truc, directement inspiré d’un petit jeu qu’on pratique souvent avec Fute et Marc : le top 5, c'est-à-dire un palmarès des « cinq meilleurs bidules », le bidule pouvant être à peu près n’importe quoi (c’est directement inspiré du roman Haute fidélité). On a déjà fait des « top 5 des films de Woody Allen », « top 5 des meilleurs robots », « top 5 des films de vampires », « top 5 des extra-terrestres rastas » (pas facile, celui-là !).
Et je me suis dit, vu qu’une semaine fait cinq jours (ouvrés, hein !), pourquoi ne pas faire une semaine « top 5 » ?
Je lance le truc avec un « top 5 des auteurs anglais geek », vu que je suis en train d’en lire et que j’adore ce style. Vous avez donc le week-end pour reconnaître les cinq auteurs anglais (bon, britanniques, pour être tout à fait honnête) évoqués dans le dessin ci-dessus. Réponses progressives étalées sur les cinq jours de la semaine prochaine.
Amusez-vous bien, parce qu'il n'y a rigoureusement rien à gagner.

24 novembre 2010

La tête de l'emploi

C'est bizarre de ne réaliser ça qu'aujourd'hui, mais quand j'ai les cheveux ébouriffés, j'ai une gueule de savant fou. C'est bon à savoir...

22 novembre 2010

Jeu-concours Rhinocéros

Cette semaine, un nouveau jeu-concours sur Rhinocéros vous permet de gagner des places pour la pièce de théâtre Inconnu à cette adresse, à l'Aktéon, dans le XIe arrondissement.

Bon, jusque-là, je n'ai pas dit grand-chose de plus que le bandeau.
Mais en même temps j'en sais pas grand-chose de plus, vu que je n'ai pas vu la pièce. Mais j'ai confiance en Delphine, la rédactrice théâtre, si elle dit que c'est de la balle, c'est que c'est encore mieux que ça.
Donc, participez, l'expérience montre que vous avez toutes vos chances.

19 novembre 2010

Théorie du big-bang


SAM : Vous préférez quel élément de la table périodique ?
JULIEN : Mmmh… le carbone, je pense.
MARC : Le carbone ? Un peu simpliste, non ?
JULIEN : Simpliste ? Le carbone est tétravalent, il est à la base de toute vie sur terre, il est simple et puissant à la fois.
MARC : Oh, je t’en prie, si tu veux du tétravalent, choisis le silicium !
JULIEN : Le silicium ? C’est une blague d’informaticien, c’est ça ?
MARC : Quoi ? Le silicium est tétravalent, il est à la base de tous les progrès scientifiques du xxe siècle !
JULIEN : Euh, pardon ? Et la science des polymères, elle pue ? Tous les plastiques sont conçus sur le carbone !
HERVÉ : Si vous voulez vraiment un élément sur lequel fonder un événement scientifique important du xxe siècle, je vote pour l’uranium. Quatre-vingt-douze protons alimentant toutes les centrales électriques de France.
JULIEN : Ouais, ben le charbon – id est le carbone – alimente toutes les autres centrales électriques du monde, alors poupougne !
MARC : Électricité qui sert à alimenter des instruments contenant des microprocesseurs en – wait for it… – silicium !
JULIEN : Ah mais arrête avec ton silicium ! On en reparlera quand un organisme aura réussi à bricoler un acide aminé avec du silicium !
MARC : C’est parfaitement possible et tu le sais !
HERVÉ : Techniquement, l’uranium peut être tétravalent…
MARC et JULIEN : Ta gueule Hervé !
NONO (arrivant juste) : Salut ! C’est quoi le débat ?
SAM : L’élément chimique préféré de chacun.
NONO : Ouh, qui gagne ?
SAM : Pour l’instant, c’est moitié-moitié carbone/silicium.
NONO : Personne n’a cité l’oxygène ?
JULIEN et MARC se retournent. Petit silence.
JULIEN : L’oxygène ?
MARC : Vraiment ?
NONO : Ben quoi ? Toute la vie est basée dessus, non ?
JULIEN : Euh, non ! L’oxygène est un poison puissant, une partie de la vie animale a réussi à convertir son usage en énergie, mais c’est un atome instable, hyperréactif et probablement diabolique !
NONO : D’accord, d’accord, pas l’oxygène. L’azote ?
Silence général.
MARC : Non, mais tu n’es pas dans la conversation.
NONO : Pourquoi ?
JULIEN : Tu as une copine. Ça influe manifestement sur le cerveau.
MARC : Aurore, ton élément préféré ?
AURORE (en train de manger ses nouilles) : Oh… euh… (elle réfléchit un peu) Je n’ai aucune idée de ce dont vous parlez !
SAM : Gaëlle ? Toi, tu sais de quoi on parle.
GAËLLE : Oui.
SAM : Ton opinion ?
GAËLLE : Je m’en contrefiche. Par contre, tu n’as pas donné ton avis.
SAM : Ah, oui… je pensais à l’hydrogène.
JULIEN : L’hydrogène ? Et le carbone, c’est simpliste ?
MARC : Ouais… un proton, un électron, et ça se prend pour un atome.
SAM : Mais c’est ça qui est génial ! La simplicité, tout est là, un atome élémentaire pour le meilleur des éléments. Dans Watchmen, quand Dr Manhattan doit choisir un symbole, il ne prend pas l’uranium ou le carbone, il élit l’atome d’hydrogène.
JULIEN : Rhô le geek !
GÉNÉRIQUE :

Our whole universe was in a hot dense state,
And then nearly fourteen billion years ago expansion started. Wait...
The Earth began to cool,
The autotrophs began to drool,
Neanderthals developed tools,
We built a wall (we built the pyramids),
Math, science, history, unraveling the mystery,
That all started with The Big Bang.
Bang!!!

17 novembre 2010

Nomen rosae

Je viens de lire Le Nom de la rose, d'Umberto Eco.
Comme tout le monde, j'ai vu le (très bon) film avec Sean Connery, eh bien le livre est aussi bien, quoique légèrement ardu à lire. La faute notamment à un certain nombre de passages en latin, allemand ou italien absolument pas traduits mais entrant tout de même dans les raisonnements des personnages (raisonnements portant généralement sur les différentes conceptions théologiques, les affrontements entre réguliers et séculiers et parfois sur l'identité du meurtrier en série...).

Mais bon, comme disait le roi Loth : "Stat rosa pristina nomine, nomina nuda tenemus".


Scène imaginaire, je précise. Mais qui me permet de rappeler mon mépris pour Dan Brown.

15 novembre 2010

Tribute to... Bernard Werber

Mon opinion sur Bernard Werber est assez simple : c'est un type qui a de très bonnes idées mais un style catastrophique. Passé Les Fourmis et Les Thanatonautes, je n'ai rien lu de lui qui soit un tant soit peu bien écrit (et encore, c'était pas du Umberto Eco, hein !).
J'ai vu qu'il venait de sortir Le Rire du cyclope, dont le thème est apparemment le rire. Et surtout dont les héros sont Isidore Katzenberg et Lucrèce Nemrod, à mon avis ses meilleurs personnages (c'était déjà eux qui officiaient dans Le Père de nos pères et L'Ultime Secret, certes très mal écrits mais riches d'information, notamment sur les différentes théories de l'évolution, et rendus sympathiques précisément grâce à ce duo désassorti de journalistes scientifiques).
Du coup j'ai fait un petit fan-art.

11 novembre 2010

_ _ _ _ _ . _ . . . . .

Avant d'aller voir son remake américain sorti récemment, je tenais à voir l'original suédois. Intitulé Låt den rätte komma in, traduit très audacieusement (mais pour une fois pas stupidement) Morse en français, cette histoire d'amitié entre un gosse martyrisé et une petite fille pas comme les autres est peut-être le meilleur film de vampire que j'aie jamais vu. C'est en tout cas le film de vampire que je rêvais de voir depuis que je suis gosse.

Une ambiance glaciale, malsaine, des gamins bien barrés, une mise en scène très distanciée, montrant sans prendre de gants des scènes très violentes sans vraiment sembler y prendre garde, une morale à l'avenant, de belles histoires d'amitié, des moments authentiquement flippants... Il y a tout ça dans Morse, et bien plus encore. 

En fait, c'est tellement bien que je n'ose pas aller voir le remake (Laisse-moi entrer, sans doute encore à l'affiche).

Oui, alors ça s'appelle Morse à cause du système qu'utilisent les enfants pour communiquer entre eux. 
Pas à cause du pinnipède géant à grandes canines. 
Ne vous faites pas plus bêtes que vous n'êtes !

10 novembre 2010

mercredi... lorsqu'on a envie de faire un post à la Bastien Vivès


Pour ceux qui ne connaissent pas l'étonnant, parfois choquant mais à mon avis incroyablement génial blog de Bastien Vivès, c'est ici.
Et comme vendredi, je pontifie, c'est ma tournée : prochain post dès demain.

07 novembre 2010

Kelka & Ziaux


Vendredi j'ai assisté au concert de Kelka et Ziaux à l'espace Jemmapes. Une seule conclusion : ne ratez pas leurs prochaines représentations les 16 et 17 décembre à l'espace Beaujon (VIIIe arrondissement) !
C'est drôle, pêchu, les musiques sont chouettes et les deux univers des chanteuses, quoique différents, se marient parfaitement.


Tant qu'à faire, je vous mets la présentation du pestacle.

05 novembre 2010

F.A.C. 2.4

Et voilà qui conclut cette histoire. Un certain nombre de soucis s'étant évaporés, je vais enfin pouvoir poster des trucs un peu plus innovants.
Bon week-end à tous.

31 octobre 2010

In this town we call home everyone hail to the pumpkin song


Hier, c'était Halloween, alors une petite note sur le sujet en attendant de reprendre la série sur l'argile du Gurp (il est quand même varié, ce blog !).
J'ai fait la note en anglais parce que je n'ai toujours pas trouvé de traduction convenable de "Trick or Treat?". Les versions officielles ont tendance à dire "Un bonbon ou un sort ?" (bof), d'autres "Farce ou friandises ?" (ce qui a au moins l'avantage de conserver l'allitération, mais perd le rythme). J'aimais bien le "Des bonbons ou des bobos ?" qu'avait imaginé le traducteur d'une histoire de Carl Barks il y a bien vingt ans, mais ça fait un peu gamin et pas assez diabolique...

Pour info, le sourire du monstre est directement issu des designs de Ted Naifeh pour Gloom Cookie.

26 octobre 2010

F.A.C. 2.1

Comme je suis un peu court en ce moment en raison d'une cohabitation imprévue, je vous ressors du marbre une petite histoire universitaire quasiment tirée d'une histoire presque vraie, en quatre planches.

25 octobre 2010

Nouveau concours sur Rhinocéros

J'ai enfin réussi à organiser un jeu-concours avec un éditeur (en l'occurrence Ankama). Cette semaine, Rhinocéros vous donnera donc l'opportunité de gagner un exemplaire de la nouvelle BD inclassable de Christophe Kourita, Encyclopedia Diabolica.
Ne ratez pas l'occasion.

21 octobre 2010

Une rencontre

Un copain m'a commandé une planche racontant sa rencontre d'avec sa femme. C'était un peu urgent, et c'est tombé dans une semaine assez chargée, alors ce n'est pas super léché, mais bon, ça fait illusion.
Sur ce, bon week-end à tous (y en a bien besoin) !

19 octobre 2010

Tribute to... Carl Barks

Comme pas mal de monde (souvent sans le savoir), je suis un grand fan de Carl Barks. Je me suis souvent amusé à dessiner ses personnages sous des traits humains, rompant avec son style animalier si efficace.
Saurez-vous les reconnaître ?

17 octobre 2010

C'est minion !

Dans Despicable Me, il y a des minions (qui n'en sont pas moins mignons, mais ne mélangeons pas tout). Nous sommes sortis du film convaincus d'avoir déjà vu ces personnages ailleurs, sans parvenir à mettre le doigt dessus. Le lendemain, Marc a finalement fait le rapprochement avec les Lapins Crétins, et nous nous sommes tous tapé le front en nous traitant d'abrutis.

Par ailleurs, malgré un résultat sans grande surprise (on devine que le réalisateur a joué sur du velours et a évité de prendre trop de risques), le film est très bien fait et marrant.

15 octobre 2010

Bioéthique du surf

Cette année, le thème national de la Fête de la science est "Biodiversité, biotechnologie et bioéthique : quels défis pour l'avenir ?".
Sauf en Aquitaine, où par je ne sais quelle magie il s'est transformé en "Le surf".
Et pour la quatrième fois, j'ai dessiné une planche de BD pour illustrer le petit flyer qui promeut l'événement (c'est d'ailleurs ce qui m'a occupé tout le week-end dernier, dans les moments creux entre les interviews et le déménagement).

Le résultat n'est pas stupéfiant, mais compte tenu des conditions, je le trouve quand même honnête. Si par hasard vous travaillez dans le milieu de l'éducation ou de la culture dans le Sud-Ouest, vous verrez sûrement le dépliant passer par là.

12 octobre 2010

Le nouveau Zymase est en kiosque

Ça vous intrigue, hein ? Vous voudriez connaître la suite ?
Eh bien elle est dans le nouveau Zymase, qui vient tout juste de sortir. Le thème de ce numéro haut en couleurs : "le bon goût". Tout un programme !

Bon, il est pas tout à fait en kiosque, hein, il faut le commander ou aller le chercher dans un des mystérieux lieux de distribution...

10 octobre 2010

Le journalisme total, c'est totalement con !

Après 12 heures de train, 3 heures de voiture de location, plus de 200 euros de taxi (7 chauffeurs, dont plus de la moitié très bavards), 3 conférences, 2 interviews, 3 illustrations à terminer en chemin, plusieurs visites de sites et 1 déménagement, je suis enfin de retour à Paris pour une merveilleuse semaine délicieusement routinière.
J'ai mal au dos et je suis en manque de sommeil chronique. Mais ça va, j'ai juste une réunion à 9 h 00 et ils annoncent la grève du siècle de l'année pour mardi et plus si affinités.

Je préfère partir plutôt que d'entendre ça plutôt que d'être sourd.

05 octobre 2010

Tremblez, Albert Londres, Robert Namias !

Du coup, pas de post vendredi prochain, tant je serai occupé à lever des lièvres, enquêter sur de mystérieuses affaires et faire s'effondrer des sectes et autres sociétés secrètes. Enfin, ces trucs que nous faisons quotidiennement, nous autres journalistes.

Rien n'égale ces petites conversations entre vieux routards.

03 octobre 2010

29 septembre 2010

Tribute to... Daria Morgendorffer

C'est marrant comme certains personnages vous marquent à vie.

De 1997 à 2001, Daria Morgendorffer a été mon héroïne préférée, de très loin. En cinq saisons, ce concentré de cynisme sauce années quatre-vingt-dix a éveillé en moi le sens de la réplique qui tue. Et surtout, elle a permis à beaucoup d'adolescents qui se trouvaient un peu "hors du coup", un peu "différents", de se sentir moins seuls.

Aujourd'hui, il ne reste plus grand-chose de Daria. Les jeunes geeks n'en ont pas entendu parler, et pour cause : les DVD de la série ne sont toujours pas annoncés, sans doute pour les mêmes raisons qui bloquent la sortie de Malcolm (problème de droits musicaux, tout simplement).

J'ai toutefois revu pas mal d'épisodes dernièrement, par des moyens... disons "détournés". C'est fou comme ça fait du bien, et en même temps comme l'âge change la perception des choses. A l'époque, je pensais que le cynisme était la seule alternative aux horreurs de l'existence, et que c'était ce que nous disait la série. Aujourd'hui, je n'en suis plus si sûr. Je me dis que le message était peut-être plus subtil, et finalement plus fort. Quelque chose comme : ne pas confondre cynisme et intégrité.

A méditer...