13 juin 2012

Fahrenheit 0


Les conversations sont de petits animaux étranges, sautant d'un sujet à l'autre comme un rien. 
Qu'elle constitue donc au passage un (très modeste) hommage à la mémoire de Ray Bradbury, grand poète de la science-fiction décédé il y a une semaine. Si je ne suis pas un inconditionnel de son œuvre, je ne peux qu'encourager à la lecture de Fahrenheit 451, qui reste un chef-d’œuvre à placer aux côté du 1984 d'Orwell.

Oh, et puis il emballait sec le bougre :

3 commentaires:

Victor von Jul a dit…

En lisant ça, J'ai fait "sans déconner ?", comme toi :D

Ca me rappelle que la NASA est finalement passée au système métrique, après avoir à nouveau perdu une sonde lors d'une erreur de conversion d'altitude pieds/mètres.

Il faut dire qu'utiliser la taille des membres (pieds, pouces...) d'un roi mort depuis des siècles sur un autre continent, pour envoyer des sondes dans l'espace, ça ne fait pas très sérieux :P

Vanessa a dit…

Je ne sais pas si c'est la digestion post-déjeuner ou la fatigue post-concert qui me ralentit le cerveau mais ça fait 3 fois que je lis le début de l'explication sans comprendre. Mais j'y arriverai, j'en suis sûre !

Cela dit, merci pour le passage à la postérité de cette sympathique conversation que j'avais une fois encore totalement oubliée ^^

Neil a dit…

J'ai toujours pensé que les tenants du non-métrique avaient des raisons de ne pas s'y mettre. Pour les mesures, il n'est pas plus absurde d'utiliser comme étalon le pied d'un roi mort que la distance parcourue par la lumière dans le vide en 1/299 792 458 seconde (définition officielle du mètre).
Mais en matière de température, je trouve que le degré Fahrenheit pète quand même des scores de délire !