09 janvier 2015

Bienvenue dans les limbes


Pendant les vacances, je cherchais un petit jeu tranquille pour me détendre au coin du feu entre deux lectures, et je me suis rappelé Limbo, que mon amie Marion m'avait montré il y a bien longtemps. Comme il était à 2,30 euros sur Steam, je n'ai pas hésité longtemps.

Cette saloperie va vous faire flipper et courir pendant un bon moment au début du jeu.
Limbo est techniquement un jeu de plates-formes/réflexion. Vous dirigez un petit garçon aux actions limitées : il peut marcher, sauter (pas bien haut), pousser et tirer des objets genre caisses ou interrupteurs. Vous vous réveillez dans une forêt mystérieuse et le but est... d'avancer. Le jeu ne contient aucun texte (en dehors de l'écran titre), tout passe par le gameplay et les décors. Et sur ce point on n'est pas volé.

L'ambiance est tout simplement sublime. Pas de musique, mais des bruitages puissants, un noir et blanc tout en subtilité et des cadrages astucieux. Notre personnage a une tendance au décès prématuré assez affolante, mais les check-points sont nombreux et judicieux, et vous avez autant de vies que vous voulez.

Une ambiance festive de tous les instants.
Bon, le jeu commence à être vieux (2010, quand même), et il est assez connu aujourd'hui, je ne vais pas vous faire le test complet, sachez juste qu'il mérite sa réputation de perle du jeu vidéo indépendant. Difficile juste ce qu'il faut, magnifique, il plaira notamment aux fans de Portal, dont il est sans doute un des plus beaux héritiers (oui, ce n'est pas évident comme ça, mais c'est clairement la puissance narrative de Portal que l'on retrouve dans Limbo). Testez-le, si ce n'est déjà fait !

Limbo, Arnt Jensen, Playdead, 2010

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