01 juillet 2016

Chroniques du monde secret : le roi du jaune

L'étude des différents genres de jeux vidéo a quelque chose d'assez fascinant. On remarque par exemple qu'une bonne idée est souvent reprise dans les jeux suivants.
Ainsi, un système bien connu dans les MMORPG, les hack & slash et sans doute d'autres jeux fondés sur le loot (la récolte de récompenses aléatoires) est le système de couleurs.
Discutez avec des joueurs de MMO, ils vous parleront immanquablement de leur équipement violet, qui correspond en général au statut "épique".

The Secret World n'y échappe pas, et la plupart des décès de monstres vous tomberont un des sacs suivants :


Blanc : les éléments de base.
Vert : arme, talisman, outil courant...
Bleu : on commence à taper dans le rare.
Là, on est dans l'épique. Vous tombez ça dans les donjons en mode Cauchemar, les raids...
Du violet, ça se mérite.

Le terme officiel pour les récompenses jaunes, c'est "héroïques".
En trois ans de jeu, j'ai dû voir trois sacs comme ça.
Or TSW était jusqu'à il y a peu un jeu particulièrement avare en jaune.
Oh, il y avait des récompenses jaunes, mais pendant deux ans, elles ont consisté en tout et pour tout en deux éléments de craft dont personne n'avait la moindre idée de l'utilité (on n'en a toujours aucune idée d'ailleurs).
Puis sont arrivées les "augmentations", dont il existe plusieurs versions, dont quatre jaunes.
Eeeeet... voilà. Le jaune, c'est pas rare : c'est méga giga rare, plus qu'une harpie féroce !

Jusqu'au dernier patch, celui qui a ajouté le musée de l'Occulte. 

Tout à coup, on peut looter de nouveaux éléments, visiblement conçus pour upgrader nos expositions. Or il y a un mob, dans la deuxième zone du jeu (donc une zone plutôt bas niveau), qui loote un machin qui permet d'améliorer une des expos. Et ce machin est jaune.
Et chaque fois que, sans trop faire exprès (mon perso est tellement costaud que je peux le faire en toussant), je tue ce mob et qu'il laisse un sac jaune derrière lui, trois ans de conditionnement à voir le jaune comme un mythe surréaliste font rater un battement à mon cœur.
C'est dur.


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