18 janvier 2017

Starcraft : bimbo simulator

Je viens de finir Nova Covert Ops, le DLC de Starcraft 2, en gros une petite campagne de 9 missions centrées sur le personnage de la ghost Nova.
Bon, la campagne est sympa, les missions alternent entre infiltration pas trop dure et pur STR, dans la grande tradition de Starcraft 2. En outre on découvre quelques événements consécutifs à Legacy of the Void, avec des personnages un peu plus humains que les Artanis et autres Kerrigan...

Mais franchement, le côté bimbo (qui m'avait déjà passablement agacé dans Heart of the Swarm) m'a un peu saoulé, avec un personnage débilement cambrée en permanence, un physique d'actrice porno designé pour exciter les adolescents en rut... ça m'énerve, chaque fois qu'elle roule du cul je me sens insulté par les concepteurs. Je suppose que ça fait vendre, mais bon, c'est quand même pas très subtil.
Du coup j'ai refait la campagne Protoss, et j'avais oublié qu'elle était si cool. Et qu'Alarak, le chef des Tal'darim, était aussi marrant.

"Vous nous prenez pour des cons ?
- Oui, mais c'est pas la question !
"
Alarak, le Léodagan de l'univers Starcraft.


  

2 commentaires:

Victor von Jul a dit…

Non mais sérieux, c'est quoi ce design? Vous avez vu son derrière ? On a l'impression que sa combinaison lui fait un Wedgie, ca doit juste être super désagréable !! Et une spécialiste de l'infiltration, ca ressemble pas à ca - regardez ces néons bleu >_<

Je suis pas contre le fait de joindre l'utile à l'agréable (et un perso joli à l'oeil est toujours sympa à regarder) mais faut que ca ait un sens...

Neil a dit…

La tenue, c'est supposé être un uniforme furtif de Ghost, elle peut se rendre invisible. Mais bon, ça n'excuse rien.

Ça fait un bail que les chara-designers de Blizzard sont partis dans un délire ultra calibré, ça se voit particulièrement bien sur Overwatch, qui compile tous les designs qui sont censés plaire aux jeunes cœurs de cible.
Bon, après je reconnais volontiers qu'ils font de très, très bons jeux, donc je vais pas trop râler non plus, mais quand même, là, ça en est au point où ça dessert le personnage.