28 août 2015

Chroniques du monde secret : laaaaapin ?

Eh mais dis donc, ça fait un bail qu'il ne nous bassine plus avec The Secret World, l'ami Neil !
– Mais c'est vrai ça... tu crois qu'il a enfin vu la lumière, arrêté ce MMO débile et commencé à vivre pour de bon, à manger du fromage en thunant sa bagnole ?

Eh non !


Il est vrai que j'ai fait une grosse pause sur le jeu (enfin, grosse... un mois et demi quoi !). L'épisode 11 ne m'avait pas convaincu, j'étais resté sur ma faim, et le farming incessant commençait à me peser.
Mais voici qu'est arrivé (la semaine dernière) l'épisode 12, To the Dark Tower Below, auquel j'ai par habitude jeté un œil. Et il n'apporte pas grand-chose. Sauf qu'il change tout. 

Ça, c'était votre portefeuille avant l'épisode 12. Allez donc vous y retrouver !

Déjà, il change complètement le système de monnaies. Avant, chaque aspect de contenu du jeu vous récompensait d'une monnaie différente, qui permettait d'acheter des objets différents. Les marques de Venise en PvP, des sequins pendant les quêtes, des lingots noirs pour les donjons et les raids, des crédits de la Ca' d'Oro pour les épisodes, des aurei d'initiation pour les scénarios... 
Ce qui vous obligeait à farmer certains contenus précis pour pouvoir améliorer correctement votre personnage (notamment les scénarios, seul moyen de dépenser ses points d'expérience à haut niveau). 

Désormais, c'est fini, il n'y a plus que deux monnaies : les lingots noirs (différents de ceux d'avant) et les marques du Panthéon. Et c'est tout. Donc maintenant je peux dépenser mes XP sans forcément me taper des heures de scénario intensif (contenu qui, sans me dégoûter, ne m'emballe pas plus que ça).

La fenêtre des défis.

Ensuite, on voit arriver les défis. En gros, chaque jour à midi vous avez quatre nouveaux défis à relever qui vous rapporteront un bonus de lingots et de marques du Panthéon. Vous avez aussi quelques défis hebdomadaires pour faire bon poids. 

C'est tout con, mais ça renouvelle vraiment l'intérêt de certains contenus. Autant je n'aimais pas particulièrement aller faire du scénario en boucle pour farmer des aurei, autant quand c'est pour remplir mon défi journalier, je peux sacrifier 25 minutes.
Et ça a l'air de ramener les gens vers le PvP, ce qui était un gros problème du jeu qui commençait à voir ses serveurs désertés.

Uta, le "Rabbit Killer". Ou "la pute", comme on l'appelait après le dix-huitième try.

Et puis enfin l'épisode 12 ajoute un raid et un donjon. Ça, plus le mini-donjon ajouté lors de l'épisode 11, ça fait beaucoup de contenu haut niveau supplémentaire (depuis trois ans que le jeu existe, on en était toujours à huit donjons et deux raids !).

Du coup avant-hier on est allés se confronter au Penthouse, le mini-donjon qui nous fait affronter le "Rabbit Killer", Uta. Et on s'est fait ramoner la tronche. Mais je ne doute pas qu'on finisse par y arriver (surtout qu'il reste deux boss derrière).

26 août 2015

Souvenirs du Sud-Ouest (3)


Pendant mes vacances, j'ai l'habitude d'être encerclé de jeunes filles dans un état d'excitation extrême. Parfois, elles essaient même de me noyer. Aaah, que de merveilleux souvenirs !

Le meilleur étant d'en être sorti vivant.

24 août 2015

Paris, Paris, tout le monde descend

Vous voulez aller à Toulouse ? Ben démerdez-vous !

Mes vacances ont mal débuté, puisque j'ai vécu le pire cauchemar qui puisse arriver à un Parisien : je me suis trompé de gare. En effet, mon train pour Bordeaux s'est mis en tête de ne pas partir de la gare Montparnasse, comme le font tous les trains pour Bordeaux depuis des décennies, mais d'Austerlitz. Ce qui m'a passablement agacé, et fait perdre trois bonnes heures.
Mais je réalise que cette anecdote me fait juste passer pour un Jean-Claude Duss du pauvre (c'est dire !) auprès des non-Parisiens, alors je vais vous faire un bref récapitulatif des gares de la capitale, qui sont au nombre de sept (oui, sept, et pas quatre comme au Monopoly !).

1- La gare Montparnasse
Derrière la tour infernale du même nom, ravitaillée par quatre métros dont deux très réfractaires, la gare Montparnasse dessert le grand Sud-Ouest, au sens très large, jusqu'à l'Espagne. Elle est également depuis toujours la gare desservant la Bretagne, ce qui explique la présence des 784 crêperies cernant le bâtiment.

2- La gare d'Austerlitz
À l'origine "gare du Sud-Ouest", Austerlitz est une adorable station provinciale venue se perdre dans la capitale. Désormais elle dessert des villes aussi essentielles qu'Orléans, Limoges ou Périgueux, à des vitesses désopilantes.

3- La gare de Bercy
Même la majorité des Parisiens ignore son existence. Cette gare habilement dissimulée en station RER (face à la Cinémathèque française, faites haut-bas-gauche-droite puis A+B+C pour la faire apparaître) dessert Clermont-Ferrand en 3h30. Une curiosité.

4- La gare de Lyon
Monstruosité constituée en fait de deux gares fusionnées, elle dessert à la fois Lyon, Marseille et les Alpes, et est donc surpeuplée en permanence par les vacanciers (été comme hiver). Ses TGV rapides et ponctuels, son personnel compétent et sa relative utilité en font un lieu de visite toujours surprenant.

5- La gare de l'Est
Elle dessert Strasbourg. Et probablement les villes sur le chemin, mais personne ne s'est jamais arrêté pour vérifier.

6- La gare du Nord
Plus connue pour sa vie et son commerce souterrains que pour ses trains, la gare du Nord vous emmènent bien sûr vers la braderie de Lille, mais elle permet surtout de quitter la France pour de plus riantes contrées comme Amsterdam, la Belgique, les Pays-Bas ou bien sûr la Hollande. À noter qu'elle constitue également l'aboutissement du tunnel sous la Manche.

7- La gare Saint-Lazare
Malgré son nom sympathique, il ne s'agit pas à proprement parler d'une gare mais plus d'un énorme terminal de trains de banlieue (soit des RER qui n'avouent pas leur nom). Jolie depuis ses rénovations mais totalement inutile au touriste en goguette.

21 août 2015

Souvenirs du Sud-Ouest (2)


Ceux qui me connaissent le savent, j'aime bien la viande. Et dans les marchés fermiers de par chez moi, quand on aime la viande, on est servi... 
Ces machins pèsent 1,2 kg, et en général on les prend pour deux. Et je confirme, j'ai fait mon petits bras et j'ai partagé avec mon oncle. A midi je dis pas, j'aurais peut-être tenté l'intégrale, mais le soir, si je veux réussir à dormir derrière, il faut que je me modère. 

C'est pour ça que j'aime le Sud-Ouest. Là-bas, "se modérer", c'est 600 grammes de barbaque !

C'est marrant parce qu'ils offraient les assiettes en plastique,
mais l'entrecôte, même pliée en deux, elle débordait de tous les côtés.
Dans le fond, une bavette de taille conventionnelle... pour l'échelle.

19 août 2015

Souvenirs du Sud-Ouest (1)

Je reviens donc de trois semaines de repos dans mon Sud-Ouest natal, que j'ai passé essentiellement à manger, dormir et jouer. C'était cool. Du coup j'ai pas mal d'anecdotes, je les posterai un peu en vrac.