Ex nihilo Neil

06 mars 2026

La semaine sombre

 


Orwell 2 + 2 = 5 est une sorte de documentaire de Raoul Peck, qui place des textes de George Orwell sur des images d'une actualité plus ou moins proche, mettant en évidence l'abominable pertinence des idées et réflexions de l'auteur de 1984 et de La Ferme des animaux. C'est aussi pertinent que violent, et on n'en sort pas intact. C'est totalement indispensable.

Je n'aurais sans doute pas dû enchaîner les trois œuvres dont j'ai parlé cette semaine. Je les ai toutes vues en sept jours d'intervalle, ce qui a effectivement rendu mon humeur bien sombre (en plus d'autres nouvelles plus personnelles). Ne faites pas comme moi, ventilez-vous la tête entre deux. Moi, j'ai un plan pour me sentir mieux. 

04 mars 2026

La semaine sombre

 


 

La Disparition de Josef Mengele raconte ce qui est arrivé au tristement célèbre docteur d'Auschwitz qui a fui en Amérique du Sud au lendemain de la seconde guerre mondiale. C'est un seul-en-scène d'une intensité terrifiante, qui n'occulte rien de ce que fut l'horreur des camps de concentration, un voyage dans la mentalité d'un être humain convaincu de son bon droit et de sa supériorité. C'est une leçon accablante sur ce qui s'est produit et que nul ne devrait jamais laisser se reproduire. 

02 mars 2026

La semaine sombre

 


4211 km raconte l'histoire d'un couple arrivé d'Iran après la chute du shah et l'accession au pouvoir de l’ayatollah Khomeini. C'est très littéralement leur histoire, racontée en flashback par leur fille Yalda, elle-même tiraillée entre deux cultures, l'histoire de leur combat à distance pour la libération de leur peuple, et de leur espoir jamais vacillant de rentrer au pays. C'est une pièce magnifique et très bien mise en scène avec une économie de moyens tout à fait louable. C'est triste, et beau.

27 février 2026

Dans la base secrète déjà les moteurs grondent...

 

C'est officiel, l'Energon Universe de l'éditeur Skybound, dont je parle très régulièrement sur ce blog, accueillera en juin prochain sa nouvelle série, MASK. Oui, oui, MASK, avec Matt Trakker, Miles Mayhem, et tout le bazar. 

Alors ce n'est pas une surprise pour les fans du EU, puisque Trakker et Mayhem étaient déjà apparus dans les pages de GI-Joe et Transformers, et ce n'est pas non plus une surprise pour les aficionados de gros véhicules transformables puisque les deux licences appartenant à Hasbro se sont déjà croisées chez l'éditeur IDW. Mais ça reste cool, et je suis très curieux de voir ce que ça va donner dans un univers pensé pour, avec de bons auteurs aux manettes. 

La première apparition de Trakker (dans le prochain tome
de GI-Joe qui devrait sortir bientôt en français).

Et, vu que le EU essaie de remettre au goût du jour ces vieilles licences en modernisant les personnages secondaires (je suis notamment très fan du personnage de Carly, qui passe de love interest sans intérêt à personnage très attachant à l'arc narratif bien pensé), je suis curieux de voir s'ils vont introduire Scott, le fils de Trakker, et son insupportable sidekick rigolo T-Bob, le petit robot qui se transforme en scooter moche*. 

L'artwork de couverture du premier épisode, prévu pour juin prochain
(en VO, évidemment, la VF sera sûrement pour Noël).

Et une couverture alternative par J. Scott Campbell 
(Gen13, Danger Girl...), ça fait toujours plaisir.

Notez enfin que Hasbro a trouvé malin de ressortir les vieux jouets MASK avec un packaging très proche des originaux, si par hasard vous aviez envie de compléter votre vieille collection (j'en ai vu à Album Comics, à Paris).

* En vrai ça m'étonnerait puisque le Matt Trakker qui apparaît dans l'EU est la nouvelle version afro-américaine qui avait été développée pour IDW, a priori célibataire sans enfant. Mais qui sait ?