19 février 2016

Parlons sport...



Alors, dans l'ordre :

3 commentaires:

Delphine Thimon a dit…

Je ne suis pas d'accord avec toi concernant le jogging du dimanche : c'est un exercice physique qui requiert des aptitudes physiques particulières et, perso, je la pratique dans une logique compétitive, car je cherche toujours à faire mieux que la fois précédente. Mon adversaire, c'est moi. Et donc c'est un sport !
Sinon, je savais pas que tu courais ?!

Neil a dit…

C'est un argument que j'entends souvent (même une fois d'une amie tenniswoman, qui m'affirmait que "non, non, le tennis c'est pas de la compétition, c'est plus contre soi-même qu'on se bat !"). A quoi je réponds : oui, si on considère que la compétition, ça peut être tout seul, c'est-à-dire si on change les définitions des termes, on peut prouver un peu n'importe quoi.
Tiens, le sommeil, c'est physique (c'est pas mental en tout cas), donc je peux considérer que la sieste, c'est un sport. Pourquoi pas, après tout ? Le dimanche, j'essaie de dormir plus tard que le reste de la semaine, c'est donc un sport où je m'affronte moi-même.

Ceci dit, cela corrobore le point important que je soulevais dans mon post : pourquoi est-ce si grave de ne plus considérer le jogging comme un sport ? Qu'est-ce que ça enlève à cette activité ? Qu'est-ce que le label "sport" lui apporte ?

Skro a dit…

Je me permets aussi (malgré tout le mal que je pense de la culture physique et de ses adeptes) de faire remarquer que la musculation peut aussi être menée dans une visée compétitive, qu'il s'agisse d'épreuves "de force" (genre les concours de soulevages de choses et de poussage de machins) ou simplement de comices agricoles (les concours de "body-building").

Après, pour la plupart des gens, le passage "à la salle" est comparable à ce que ton jogging du dimanche matin est au marathon de New York

Regards,
Skro