13 juillet 2016

Rush prévacance

Vous l'aurez compris, je suis dans le jus en ce moment et je ne dessine pour ainsi dire plus. Peut-être ce week-end prolongé me permettra-t-il de me remettre un peu à mes crayons... en attendant, voilà toujours mon avis sur quelques trucs que j'ai vus récemment. C'est pas génial, mais ça remplira le blog.



Grand fan de Pixar devant l'éternel (à part Cars, bien sûr, Cars c'est le mal !), j'ai été voir Finding Dory (Le Monde de Dory en français, oui, "finding", ça veut dire "le monde", vous saviez pas ?), et c'était très sympa.
Alors, c'est pas la claque qu'a pu être Finding Nemo (Le Monde de Nemo, hein, logique), mais ça reste une performance de tenir un personnage comme Dory pendant une heure et demie de film, sans que le concept ne s'essouffle. C'est magnifique, il y a de l'action, de l'émotion, des retournements de situation, et le meilleur personnage secondaire est un poulpe, que demande le peuple ?



Comme à mon habitude, j'ai attendu qu'elle sorte en entier pour visionner la saison 6 de Game of Thrones, que j'ai trouvée nettement plus entraînante que la 5. Au moins il s'y passe des choses, et comme la série a finalement dépassé les bouquins, tout est désormais possible. 
Bien sûr il y a des choses à redire (Liyl les évoque d'ailleurs abondamment et je vous suggère d'aller lire son blog si vous êtes immunisés contre les spoilers), notamment ce basculement progressif vers un manichéisme qui est à la fois réconfortant (c'est bon de savoir qui est gentil et qui est méchant) mais perd tout de même un des grands points forts de la série.
Mais il y a Lyanna Mormont, et ça, ça déchire son direwolf par le travers !




Parmi les différentes émissions YouTube sur l'histoire, la palme de la réalisation revient sans doute à Confessions d'histoire, savant mélange de téléréalité et de Kaamelott revisité. L'idée est d'interviewer de grandes figures historiques sur un événement marquant (la guerre des Gaules, la première croisade...), avec pas mal de recul et d'humour, mais aussi une vraie rigueur historique. Et mine de rien, mettre un visage et un caractère sur ces noms qui remplissaient nos cahiers de collégiens permet d'apprendre pas mal de choses. Dommage qu'il y en ait encore peu (quatre émissions seulement).

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