03 juillet 2017

Neil a vu... Wonder Woman



Tout a été dit sur le dernier film adaptant la super héroïne de DC, donc je ne vais pas trop m'étendre dessus (oh, ça va les blagues nulles !). En gros, j'ai trouvé ça honnête, sans grande fulgurance, avec clairement une baisse de niveau dans le dernier tiers (David Thewlis, sérieux !).
En revanche, je veux revenir sur l'aspect qui fait parler : le féminisme.

Oui, Wonder Woman est un film féministe. C'est aussi un film très intéressant en ce qu'il dit du féminisme, et surtout de comment faire un film féministe, puisqu'il montre qu'en fait, c'est pas bien compliqué.
Wonder Woman n'est pas un film activiste, à aucun moment il n'en fait des caisses sur la guerre des sexes. Étant donné la période historique dans laquelle il prend place, il traite évidemment le sujet ("Une femme dans la salle de guerre, qu'est-ce que c'est que ça ?"), mais sans s'appesantir dessus.
Wonder Woman est plus fin que ça : il traite son héroïne avec respect. C'est tout con, il fallait y penser : Diana n'est pas filmé comme un objet sexuel, elle se bat comme une guerrière, elle ne montre pas sa culotte, ne glousse pas en choisissant son chemisier, elle est badass et quand elle fait preuve d'empathie ce n'est pas parce qu'elle est une femme mais qu'elle a de l'empathie, c'est tout !

En interview, G. R. R. Martin (Game of Thrones... vous connaissez ?) avait répondu à la question "Comment faites-vous pour écrire de si bons personnages féminins ?" : "J'ai toujours considéré que les femmes étaient des personnes."
Voilà. C'est pas compliqué.

En guise de conclusion (de deuxième conclusion), je vous propose ce discours de Joss Whedon (Buffy contre les vampires, ça vous dit quelque chose ?).




1 commentaire:

Laure a dit…

bah oui mais forcement mais Joss Whedon aussi <3