14 avril 2017

Good Knights



En ce moment, j'alterne essentiellement entre deux jeux : Dark Souls et Shovel Knight.

Alors évidemment, quand on regarde deux captures d'écran, à part le côté "y a un chevalier", c'est pas évident de trouver des points communs...

Ici, un des premiers boss de Dark Souls.

Ici, un des premiers boss de Shovel Knight. Ok, y en a un qui est plus gros.


Pourtant, il existe des similitudes, notamment le fait qu'on perde des éléments quand on meurt, éléments qu'on a une chance (et une seule) de récupérer sur le lieu de son trépas.
Ou le fait que les deux jeux proposent des combats de boss super cool, avec une musique géniale à chaque fois. 

Mais le principal point commun, c'est que les deux sont géniaux.  

Concernant Dark Souls, j'ai enfin vaincu mon principal problème avec les contrôles du jeu et je commence à beaucoup mieux maîtriser mon personnage. 
Et à partir de là, le jeu révèle toute sa richesse, à la fois en termes de level design (résolument démoniaque) que d'ambiance (toujours sombre, désespérée et parfois étrangement ironique).
 
A la base je m'étais dit : "non mais si j'arrive à sonner la première cloche, c'est déjà pas mal" (ce qui revient à tuer le deuxième boss, et donc à accomplir 15 % du jeu environ), mais finalement je me suis pris au jeu et je continue à crever en boucle à explorer ce monde aussi fascinant que désespéré. Certes je le fais avec un guide pas loin, mais l'expérience n'en est pas moins riche (et si je le finis un jour je pense que je tenterai Dark Souls 3 sans tuto, pour voir).

La première cloche de l'Éveil. Vous n'imaginez pas
le sentiment d'accomplissement quand vous parvenez à l'activer pour la première fois !

Le tout est de jouer d'une manière cohérente avec mon emploi du temps actuel : je ne suis plus un jeune homme qui peut jouer dix heures de suite, donc je fais des sessions courtes de deux heures, ça évite les migraines et ça permet d'apprécier l'expérience. 
Et je comprends enfin ce que disent les aficionados : Dark Souls n'est pas "difficile", il est "exigeant". Quand vous mourez, c'est votre faute, vous avez péché par excès de confiance ou de hâte. C'est un jeu technique, assez punitif (pas tant qu'on le dit toutefois), mais c'est un vrai plaisir une fois qu'on gère un peu le maniement du personnage.




Pour ce qui est de Shovel Knight, j'ai déjà fini le jeu de base et je me suis lancé dans ses extensions, car il dispose d'ores et déjà de deux DLC entièrement gratuits : Plague of Shadows, où on incarne Plague Knight, et depuis peu Spectre of Torment, avec en vedette Spectre Knight. 

Et ces personnages changent complètement le jeu, en termes de gameplay (ils ne se jouent pas du tout comme le chevalier à la pelle) autant qu'en termes d'histoire (Plague Knight a sa propre quête perso et Spectre Knight dévoile son passé et comment il est entré au service de l'Enchanteresse).

Spectre Knight, entre autres qualités, peut grimper aux murs.
Et laminer les boss en deux-deux, et ça c'est cool.
Le jeu est toujours aussi jouissif, les graphismes aussi mignons et les musiques aussi géniales. Shovel Knight est en soi un hommage aux jeux 8-bits des années 1980 (notamment les jeux Capcom : DuckTales, Megaman...), et les sensations sont excellentes. Les concepteurs ont ajouté une flopée de personnages secondaires sympathiques (à commencer par les boss, qui ont tous une personnalité bien définie - notons d'ailleurs que les héros des DLC ne sont pas les plus évidemment rigolos) et des quêtes secondaires bien cool, et souvent surprenantes (je ne me remets pas de celle du chapelier !)

Plus que jamais, ça reste un jeu à découvrir, d'autant qu'il est assez accessible (il est finissable par n'importe qui de pas trop manchot... après pour le finir à 100 % avec tous les objets à trouver, c'est une autre histoire). 

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