Je suis un petit détective privé, qui galère dans la New York pluvieuse des années 1970... Quoi de plus cliché, me direz-vous ? Laissez-moi vous parler de ma dernière affaire. Une affaire que je n'avais vraiment pas vu venir : on m'a tout simplement demandé de retrouver des nazis.
Vous commencez à nous connaître, avec Bij il y a une catégorie de jeux vidéo qu'on piste très sérieusement, ce sont les jeux de déduction : Return of the Obra Dinn, Golden Idol, Her Story, ou plus récemment The Roottrees Are Dead ou TR-49, on adore. Et on n'est pas les seuls apparemment : les concepteurs de The Ratline aussi, ils ont d'ailleurs truffé leur jeu de clins d'œil plus ou moins subtils à ses aînés.
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| Une interface toute bête et pourtant pas toujours très pratique. |
Alors il se passe quoi dans The Ratline ? Comme je l'ai dit, on piste d'anciens nazis venus se refaire une virginité sur le continent américain. Je ne sais pas à quel point le jeu est documenté, mais de ce que je connais des filières d'exfiltration de l'époque, l'intrigue me semble plutôt cohérente. Les enquêtes se mènent bon train, même si j'émettrai de petites critiques envers l'interface (pas toujours très intuitive) et surtout quelques bugs et risques de mauvaises interprétations*. Mais dans l'ensemble The Ratline reste un excellent jeu d'enquête que nous avons bouclé en 9 heures et qui mériterait une suite un chouia plus travaillée pour que la forme égale la qualité du fond.
* Je ne sais toujours pas comment on était supposé trouver cette foutue ville dans une des enquêtes. On l'a eu en tapant complètement au pif, ce n'est pas la bonne méthode. Mais bon, si jamais il vous manque une ville texane à moment donné, c'est Dallas**.
** Notez également que le jeu est entièrement en anglais, un anglais compréhensible mais néanmoins littéraire.


1 commentaire:
D'où sort le titre ?
Et... il y a un icône de rat dans le jeu ?!?!
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