Par une incroyable coïncidence, nous avons pu observer en trois jours d'intervalle deux criquets complémentaires...
Le premier, ce fut l'œdipode stridulante (Psophus stridulus), un gros criquet qui n'a rien d'intriguant comme ça en dehors de sa taille assez conséquente, jusqu'à ce qu'il s'envole et qu'on découvre ses ailes rouge vif. Bien sûr, impossible de le photographier en vol, donc il va falloir que vous me croyiez sur parole...
... et trois jours plus tard, à quatre cents kilomètres de là (et au passage, croyez bien qu'on les a senties passer ces quatre cents bornes !), une œdipode aigue-marine (Sphingonotus caerulans), sa cousine des roches, dont les ailes sont... bleues. Et là encore, il va falloir me croire sur parole.
Bon, comme j'ai conscience que mes promesses de couleurs chatoyantes sont un peu mensongères, on a aussi vu ce magnifique phanéroptère porte-faux (Phaneroptera falcata) (ou peut-être un phanéroptère commun, Phaneroptera nana... pas évident), une jolie sauterelle bien verte.



2 commentaires:
C est le phanéoptère qu'on avais voilà vu ensemble ?
Tout à fait, dans la salle des fêtes de la cousinade. D'ailleurs techniquement on a vu les trois ensemble ^^ : le premier criquet pendant la balade avec les cousins à L'Aberge, le deuxième pendant la nuit à la belle étoile et la sauterelle pendant la soirée.
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