Ex nihilo Neil

13 mars 2020

Actus ciné, séries, etc.

Vous l'aurez compris, le planning ne s'est pas vraiment calmé cette semaine, donc je vous propose juste un petit assortiment d'infos sur mes découvertes du moment.

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C'est rigolo parce que les héros sont doublés par Spider-Man et Starlord.

Déjà, on a été voir Onward (En avant en français, c'est marrant, ça fait un peu « suite de Là-haut », j'imagine qu'après on aura A gauche, A droite, En bas, etc.).
Comme souvent avec Pixar, on s'attendait à un truc moyen, et on s'est retrouvé avec un très bon film, qui part dans une direction relativement inattendue et nous parle finalement plus de la relation entre deux frères. C'est agréable, frais, sympathique, l'univers est original même s'il n'est pas exploité à fond, mais c'est pour mieux se concentrer sur les personnages. Bref, c'est cool.


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Dans la famille des séries vite vues mais très sympas pour occuper la pause déjeuner, je vous présente Miracle Workers, qui met en scène le travail de Heaven Inc., l'entreprise chargée de gérer la vie sur Terre. Avec Steve Buscemi en Dieu totalement irresponsable, et un très, très bon Daniel Radcliffe en préposé aux réponses de prières totalement dépassé par les événements.
C'est rigolo, c'est suffisamment court pour ne pas avoir le temps de se répéter, et la saison 2 a commencé avec le même casting mais un scénario et un univers totalement différents.


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La saison 3 de Ducktales a finalement été annoncée et verra son premier épisode diffusé le 4 avril. J'ai hâte.


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Bij a finalement réussi à réparer intégralement le community center de Stardew Valley. C'est un des principaux objectifs du middle game, c'est un travail de longue haleine qui impose de réunir de nombreux objets de diverses natures, on n'est pas peu fiers.

06 mars 2020

Flippant le requin

Le post sur mes attentes 2020, je l'ai écrit un peu vite, et il n'était pas exhaustif. Or il y a un autre jeu que j'attends avec une certaine curiosité : Maneater.

Je vous résume le concept très simplement : simulateur de requin. 
Sauf que les développeurs ont l'air très motivés pour ne pas nous ressortir un simple Goat Simulator sous-marin, mais un vrai RPG avec évolution de personnage, quêtes, sous-quêtes, monde quasi ouvert, etc. Et franchement, plus j'en vois, plus ça me fait envie (moi qui suis fan de tous les nanars sélaciens genre Two-Headed Shark Attack ou Sharktopus...).

En plus ça sort en mai, pile pour mon anniversaire.

En fait, je n'ai qu'une inquiétude, mais elle est de taille : la maniabilité. Il est de notoriété publique que le gameplay sous-marin est presque tout le temps foiré (venez pas me dire que les niveaux sous l'eau ne font pas partie de vos pires souvenirs de jeu !). Alors quand un jeu vous propose d'incarner un requin à la troisième personne, j'ai un peu peur. Mais s'ils arrivent à vaincre cet obstacle, ils peuvent compter sur mon soutien !

04 mars 2020

Histoires de bros et de points

Vous connaissez sans doute le terme anglo-saxon « bro ». On le trouve notamment employé par les youtubeurs poilus du genre Fossoyeur de films et Capitaine du Nexus VI. 



Vous l'avez sûrement aussi vu sur le Bro Code, célèbre « code de conduite » de Barney Stinson dans How I Met Your Mother. 



« Bro », c'est l'abréviation de « brother », qui signifie « frère » (ça va, vous suivez jusque-là ?). 
Et en anglais, il est notamment souvent utilisé comme abréviation dans les noms d'entreprise, comme on trouverait en français « Maurice et frères » abrégé en « Maurice et fr. » 
Un des exemples les plus connus est une entreprise de plomberie fictive : Mario Bros. (qui signifie donc « frères Mario », d'où l'idée récurrente que Mario est leur nom de famille). Remarquez que ça se prononce donc comme « rose » [roz], et non comme « brosse » [rɔs] (en gros, hein, la phonétique anglaise, c'est chelou).

A noter que dans ce cas, comme « bros » est une abréviation, le terme porte un point final, car c'est l'usage en anglais. Le titre du célèbre jeu est donc bien Super Mario Bros., avec un point.


Vous pouvez vérifier, le point est toujours présent dans le titre du jeu,
quel que soit l'opus. Les Japonais sont des gens sérieux.

Autre exemple fameux, Warner Bros. Studios, les studios des frères Warner. Vous noterez que même le logo hyper connu avec l'écu et « WB » porte le point (« dot » en anglais) dont je parlais précédemment.



Et si vous avez suivi la série Animaniacs, vous savez désormais que les héros principaux sont présents sous forme allégorique sur le logo du studio depuis ses quasi-origines : les frères Warner et leur sœur Dot.


Good night everybody!

28 février 2020

Horizon 2020


Je suis très légèrement fatigué en ce moment, essentiellement à cause d'une masse de boulot qui ne cesse de se renouveler depuis le début d'année... Je ne désespère pas de poser un jour de congé la semaine prochaine afin de reprendre un peu mon souffle (et mon cerveau, parce que j'en suis au point où la qualité de mon boulot commence à en pâtir).


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D'ici-là, comme apparemment c'est la mode, voici mes principales attentes pour 2020.


Même s'il n'y a toujours pas de date officielle, il est très probable que Hollow Knight Silksong sortira cette année, juste quelques heures avant mon achat. Le premier Hollow Knight est sans conteste un des meilleurs jeux des dix dernières années (et sans doute le meilleur metroidvania depuis... euh... toujours ?), j'attends la suite avec la plus grande impatience.


La saison 3 de DuckTales était à l'origine prévue pour 2019, mais il semble désormais acquis qu'elle sortira au cours du premier semestre 2020. Nous sommes en train de faire découvrir la série à des amis et ça ne fait qu'augmenter la hype pour la suite, dont je guette quotidiennement des signes d'arrivée.


Toujours aucune nouvelle d'un potentiel DLC pour Sekiro - Shadows Die Twice. C'est d'autant plus inexplicable que From Software a toujours proposé des contenus supplémentaires pour ses jeux soulsborne, et il n'est certainement pas dans les habitudes de l'éditeur (Activision) de freiner ce genre de pratiques... Du coup on désespère un peu, mais j'ai encore envie d'y croire. Un DLC. Avec Tomoe.

26 février 2020

Très bonne cause


Vous voyez ce visuel ? Bon, ce n'est pas moi qui l'ai fait, mais ce n'est pas important.
Il s'agit de l'affiche du tout premier festival WeToo, qui aura lieu du 5 au 9 mai prochains au théâtre Lepic, vers Montmartre (vous savez, la rue Lepic, « on mangeait du riz cantonnais », tout ça...). Vous noterez comme toutes ces informations sont habilement indiquées sur le visuel.

De même, vous aurez rapidement constaté qu'il s'agit d'un festival « féministe et familial ».
Pour tout vous dire, Bij et moi étions à la présentation de l'événement la semaine dernière, vu qu'une copine à nous est impliquée dans l'organisation. Et ça donnait franchement très, très envie. Férocement envie, même. 

Ça durera quatre jours, chaque journée étant dédiée à une problématique : comment construire une transmission féministe et une éducation non sexiste, comment rendre compatibles féminisme, couple et vie de famille, comment traverser les questions du féminisme, du corps et de la sexualité à tous les âges de la vie, et une journée consacrée à l'actualité du féminisme dans le monde.

Les journées se veulent ouvertes à tous et toutes, de 10h à minuit, avec des spectacles, des projections, des expos, des ateliers, des tables rondes, des débats, une librairie, des rencontres-signatures, de la restauration, un coin enfants, un vidéomathon, des visites du quartier axée sur les femmes célèbres de Montmartre (Dalida, Louise Michel...). D'ailleurs, il y a des chances que vous m'y croisiez (peut-être pas tous les jours, mais on ira sûrement s'y balader).

Bref, c'est ambitieux mais l'équipe est hyper motivée, et l'objectif est de pérenniser l'événement.
Du coup, il y a un financement participatif, et chaque euro compte. Si vous n'en versez ne serait-ce qu'un, je pense que j'aurai réussi ma semaine.
Merci à tous !

24 février 2020

Rétrogaming de l'extrême


J'ai été un peu surpris quand mon neveu a manifesté l'envie de recevoir des Beyblade pour ses 8 ans. Je pensais que ces merdes tournoyantes en plastique bleu étaient passées de mode depuis un bail, étant donné qu'elles sont apparues dans nos rayons au début des années 2000. 

D'un autre côté, dans un monde où l'amusement à la mode chez les jeunes est désormais le « jeu de la ficelle », habilement renommé Ztringz, c'est-à-dire un truc auquel jouait ma grand-mère, je n'arrive plus à savoir si mon neveu est hyper branché, complètement ringard ou à l'avant-garde...

La nouvelle coqueluche des cours de récré de 1962... euh, non, 2020 !

21 février 2020

Le retour du Fossoyeur

Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais le Fossoyeur de film est de retour sur YouTube, après presque un an de pause pendant lequel il n'a clairement pas chômé.
Il revient avec (au moins) deux formules hyper alléchantes que je vous encourage à aller découvrir si vous aimez le cinéma.

D'abord, Les Virées ciné, durant lesquelles il part avec un invité visiter des lieux emblématiques de tournage. Le premier épisode est avec PV Nova (musicien que je vous encourage tout autant à découvrir) et se balade au Maghreb, où un bon paquet de longs-métrages ont été tournés. C'est-super-bien.



Ensuite, Cut, où trois joyeux drilles s'amusent à remonter un film connu « à  la manière de ». Genre dans le premier, on a Les Fils de l'homme d'Alfonso Cuarón remonté version Guy Ritchie, version frères Dardenne et version Nicolas Winding Refn. C'est-super-bien, et surtout c'est super impressionnant, et très révélateur de la portée du montage dans un film.



La qualité de ces émissions est complètement folle, on est là sur du très très haut de gamme.
Il y a actuellement un financement participatif pour les aider à financer ces petites merveilles, donc si jamais vous voulez que ça continue, vous savez quoi faire.

Ah, et si vous voulez un dernier argument pour vous convaincre, ils ont fait une vidéo FAQ pour expliquer un peu leur démarche, et au moment où ils évoquent les prochains invités, regardez donc qui apparaît en image subliminale...


Si ça, ça vend pas du rêve !